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octobre
2012
Business Intelligence Big Data

vendredi 26 octobre 2012

2012 l’année du buzz BigData… Et à quand l’année de l’usage BigData

Volume, Vitesse, Variété !!! Voilà une description du sujet qui sonne plus comme une pub pour une lessive que comme un principe structurant de nos systèmes d’information.


On nous assomme de la nécessité de « faire du BigData » et nos clients effrayés culpabilisent. Comment ont-ils pu vivre sans ce nouveau souci jusqu’en 2012 ? Exabytes, Zettabytes, … pour beaucoup ils en sont restés à quelques Tera : qu’ont-ils ratés dans le développement des technologies ? En réalité, s’ils font du transactionnel de mise à jour sur de très gros volumes de données avec des référentiels conséquents, s’ils entretiennent des entrepôts de données métiers au-delà du Teraoctet de données brutes, s’ils gèrent des recherches documentaires musclées et analysent le trafic de leur site web … le tout sans souci majeur par rapport à leurs enjeux d’entreprise, alors ils n’ont rien raté. Et il se trouve que ça doit bien représenter le cas d’une entreprise sur dix aujourd’hui en France.
 

Pour d’autres, les techniques diverses, tantôt éprouvées, tantôt balbutiantes, de la BigData-sphère sont peut-être une issue, mais alors comment les choisir et sur quels critères ? Uniquement en quittant une pure approche technologique mais en remettant au cœur de la réflexion  l’usage qu’on veut en faire et les bénéfices qu’on compte en tirer. « Bon sens », me direz-vous ? Certes : c’est juste ce qui manque à la frénésie d’arguments marketing mal digérés qui nous inondent.  BigData : c’est simple, c’est gros. Et c’est connu, « plus c’est gros et mieux ça passe ». Mais pas quand on sent qu’il va falloir payer et qu’on n’est pas en période de croissance budgétaire IT significative. Donc il va falloir illustrer les usages. A vos imaginations créatives messieurs-dames du marketing éditeur. Nous, techniquement, on sait faire !! Et au fait, si les préoccupations BigData de nos clients tournent principalement autour de l’usage décisionnel de très gros volumes de données avec un minimum de coût de mise en œuvre et de production, notre savoir-faire décisionnel et de moteurs de recherche nous permet depuis plusieurs années de proposer des solutions éprouvées. Ah bon ! On faisait déjà du BigData sans le savoir ? On appelait ça du VLDB…

Charles Parat, Directeur Recherche et Innovation, Micropole